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Video excerpt from SAL/UER workshop on racism at the Global Climate Action Summit

Draft Program on Climate Change, for your comments (updated March 5, 2019) (short version now available)

 

S’informer sur le changement climatique
dans un groupe de Co-écoute

J’ai participé à un atelier animé par Diane Shisk à Seattle, aux États-Unis, sur la nécessité de transformer la société, en particulier dans le contexte du changement climatique. Grâce à cet atelier et au nouvel objectif de la Co-écoute sur la protection de l’environnement, j’ai pris conscience qu’il me fallait un espace pour lire et relire systématiquement les faits relatifs au changement climatique. Je savais qu’il me fallait un lieu où je pourrais le faire avec d’autres personnes de manière suivie, et j’ai donc décidé de le faire au sein du groupe hebdomadaire de Co-écoute que j’anime.

Diane a rendu les choses très faciles avec toute l’information disponible sur le site internet de la Co-écoute. J’ai pris l’article « Pourquoi
nous donnons la priorité à la lutte contre le changement climatique » (voir www.rc.org/publication/environment/climatepriority pour la version anglaise et le N°101 d’Écoute pour la version française) et je l’ai réparti sur huit séances. Nous l’avons lu lentement, de manière à pouvoir assimiler les informations. Lorsque quelque chose ne nous paraissait pas clair, nous rassemblions nos connaissances pour mieux comprendre le point en question.

Nous avons également regardé la conférence Ted d’Al Gore (en plusieurs fois) et avons pu prendre le temps de la comprendre. L’une des personnes a fait des recherches supplémentaires lorsqu’elle n’était pas d’accord avec certains propos d’Al Gore.

J’ai mené l’atelier de manière à ce que chacun puisse apporter sa contribution et dire ce qu’il savait, ce que les participants ont beaucoup apprécié. Cela leur a aussi permis de constater qu’ils étaient capables de parler du changement climatique mieux qu’ils ne le pensaient.

Depuis, j’ai pu expliquer que le nœud du problème est le dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère, qui provient principalement des carburants fossiles. Je peux ensuite parler de la difficulté à le résoudre du fait que le secteur de l’énergie est détenu par des entreprises, puis décrire comment les pays des gens de la Majorité Globale, ainsi que les personnes de la Majorité Globale aux États-Unis, seront les plus durement touchés.

C’est une véritable contradiction par rapport à mes années de scolarité où je devais comprendre tant de choses par moi-même.

Voici ci-dessous quelques commentaires de participants.

Sarah Christensen

Seattle, Washington, USA


 J’ai beaucoup apprécié le fait que nous menions ce projet sur toute une série de séances et que nous le faisions ensemble. Cela a non seulement soudé notre groupe mais aussi largement facilité l’assimilation des informations et donné plus d’espoir face à la situation.

Mon mari et moi participons tous les deux au groupe, et cela nous a conduit à réfléchir à ce qui pourrait être différent dans notre mode de vie pour le futur. Allons-nous cuisiner au gaz ? Utiliser le gaz dans notre cheminée ? Nous nous sommes mieux renseignés sur les maisons passives et à bilan énergétique nul [Les maisons passives sont conçues de manière à avoir une très haute efficacité énergétique. Les maisons à bilan énergétique nul ont une consommation annuelle d’énergie inférieure ou égale à ce qu’elles produisent à partir de sources renouvelables sur place.]

A une moindre échelle, j’ai finalement trouvé des alternatives aux emballages et sacs plastiques et j’ai bien plus conscience de la place que prend le plastique dans mon quotidien.

Karen W.

Seattle, Washington, USA


Les problèmes du changement climatique interagissent avec mon automatisme chronique de découragement. J’avais déjà mis le doigt là-dessus. Mais j’ai découvert que l’ampleur de ma restimulation est fonction de la distance. Au niveau très local (c’est-à-dire chez moi), je me sens en fait encouragé de voir tout ce que je peux faire. A l’échelle de la ville, c’est encore acceptable, même avec l’essor de Seattle. C’est le niveau national qui me pose le plus de problèmes, au point que je dois parfois arrêter le bulletin d’informations pour ne pas être totalement restimulé. Prendre conscience de ce fait m’a amené à penser que j’ai besoin d’aller plus souvent aux réunions des associations dont je fais partie et à rencontrer des personnes en chair et en os (et non pas participer uniquement sur Internet). J’avance doucement dans cette direction.

Eric Swanson

Seattle, Washington, USA

Reproduit du forum de la Co-écoute pour les
dirigeant-e-s en matière de protection de l’environnement

Traduit de l’anglais par Augusta Habas

 

 


Last modified: 2019-05-02 14:41:35+00